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Comités : Qualité de l'eau, tributaire et Installations septique
Il a la propriété sur la pointe au bout du Chemin Legault. Comme il est né en février et à ce moment-là (il y a cinquante ans), l’hiver on ne venait pas au lac, il avait probablement quatre mois à sa première visite. Il passe beaucoup de temps au lac depuis cinquante ans et il est très attaché à ce lieu. Imaginez, passer toutes ses vacances d’enfant et d’adolescent sur le bord du lac. Au début, il y avait une quinzaine de chalets en tout; que de bons souvenirs ! Denis me dit qu’il connaît très bien les environs, qu’il a exploré les montagnes et les lacs environnants à pieds l’été, en raquettes et à ski de fond l’hiver.
Comme plusieurs, ce qu’il apprécie le plus c’est la tranquillité, le calme et le paysage changeant avec les saisons. Naviguer en canot un matin d’automne dans la brume qui se lève sur le lac, quel bonheur! Denis souhaite que notre beau coin, au bout du chemin, loin des zones urbanisées ainsi que tout le bassin versant, demeurent naturels.
L’environnement c’est son domaine, il y croit et ses connaissances de plusieurs aspects de l’environnement (politiques, lois, règlements et techniques) sont très utiles à l’Association. Denis souhaite retrouver l’environnement de son enfance autant que faire se peut. Il pense que si on laisse le développement se poursuivre comme dans les années passées, ses filles chéries vont chercher ailleurs, sur un autre lac probablement plus au Nord, un environnement qu’elles pourront apprécier……
Comités : Qualité de l’eau, Tributaires et initiateur du Projet Caribou
Il a son chalet près du pont du Chemin Wilfrid à la décharge du lac.
Claude est propriétaire depuis neuf ans et demi, il s’est retrouvé ici avec sa famille à cause de la proximité des centres de ski et du lac. Les Bélanger passent les fins de semaine et les congés, été comme hiver, au lac. Ce que Claude aime le plus c’est le lac, il aime se baigner et de voir le sable sur le bord du lac remplacé par de la vase le désole et le motive doublement à s’impliquer dans l’Association, il y croit, si on y met tous les efforts pour reboiser et changer nos comportements on y parviendra, et comme il dit, ’’Il faut agir dès maintenant pour freiner la dégradation du lac’’.
Vice-président, comité Rives et littoral.
Il demeure près du pont à la décharge du lac sur le Chemin Wilfrid. Il est résidant permanent ici. Lui, on peut dire qu’il a compris qu’il faut protéger et garder la végétation naturelle.
Je le laisse se raconter.
J’ai fait l’acquisition d’un terrain et entrepris la construction d’une habitation en 1976 soit près de vingt-huit ans maintenant. Je connaissais le lac Caribou depuis les années 60. En effet, mon oncle Paul-Émile y avait un chalet et nous venions à l’occasion lui rendre visite durant l’été. J’avais donc gardé un souvenir impérissable de ce coin des Laurentides où, à chaque visite, je côtoyais lièvres, renards, visons et autres animaux fort impressionnants pour un jeune citadin. J’ajouterais que mon oncle Paul-Émile était un amant de la Nature et qu’il savait partager sa passion.
À l’approche de la trentaine, j’ai voulu me doter d’un petit morceau de campagne et tout naturellement le lac Caribou s’est imposé comme un choix qui allait de soi. Après quelques re cherches et avec beaucoup d’insistance, monsieur Wilfrid Lamoureux a consenti à me vendre un terrain de quelques cinq acres à l’entrée du vaseux. J’adorais ce lopin de terre à l’abri de l’activité du lac Caribou. Une situation idéale puisque j’étais pratiquement seul sur le Vaseux tout en ayant la possibilité d’aller sur le Caribou en canot ou avec une chaloupe en passant sous le pont des Gervais. En bref, j’avais les avantages du grand lac sans avoir à en subir les inconvénients; le bonheur quoi.
Maintenant que la famille est élevée, mon petit coin est devenu ma résidence. Je voyage du lac à la ville pratiquement tous les jours. Bien qu’étant exigeant, ce mode de vie me plaît puisqu’il me permet de savourer au quotidien la beauté des Laurentides et la quiétude du lac, surtout durant la semaine. Malheureusement, la fin de semaine, le milieu prend un tout autre rythme particulièrement durant la saison estivale. Le chant des oiseaux, les apparitions surprises de représentants de la faune, tout s’estompe et s’embrouille dans la symphonie des engins motorisés. De toute évidence les aménagements urbains et leurs exigences d’entretien, les activités motorisées toujours plus rapides et bruyantes perturbent irrémédiablement l’écosystème. Les gens viennent chercher un repos bien mérité dans un cadre naturel, mais ils oublient de laisser à la ville ce qu’ils tentent de fuir.
C’est cette incohérence qui m’a motivé à être membre du Conseil général de l’association. Faire découvrir aux résidants que le respect de l’environnement leur apportera la beauté et la quiétude dont ils ont tant besoin après une semaine en ville. Voilà ma motivation. Nous avons à portée de main un milieu magnifique qui ne demande pas mieux que de vivre. L’Association c’est pour moi le véhicule pour sensibiliser les gens, pour modifier les comportements. Avec un petit coup de pouce, nous pouvons restaurer notre milieu, redonner à la nature la place qui est sienne. Nous en sortirons tous gagnants en plus de léguer à nos enfants et petits-enfants une parcelle d’espoir dans une société de plus en plus dure.
Ma crainte c’est que sans un effort concerté, notre lac et tout le milieu environnant ne sera plus qu’une banlieue quelconque dans quelques années.
Mon espoir c’est que les gens se rendront compte à temps qu’ils ont tout avantage à mainte nir un environnement sain, à composer avec la Nature plutôt que de chercher à la soumettre.
Mon idéal c’est la très belle histoire de « L’homme qui plantait des arbres », une évocation du pouvoir de l’homme quand il veut créer la vie au lieu de la détruire.
Ma suggestion, si le cœur vous en dit, passez sous le pont au bout du lac en canot, chaloupe ou pédalo. Vous découvrirez un milieu préservé, vous surprendrez le butor d’Amérique, le grand héron bleu, le martin pêcheur, le canard bec-scie et avec un peu de chance vous admirerez visons, loutres et castors en activité. À l’été, les fleurs sauvages abondent et embaument l’air, les rosiers sauvages, le tapis de nénuphars en fleurs pour ne nommer que ceux-là vous émerveilleront. À votre retour sur le Caribou, observez d’un nouvel œil le paysage, écoutez et humez l’air, soudainement vous aurez le sentiment d’être passé de la campagne à la …
Présidente,
Femme d'idées et d'action, Diane est cette courageuse héroïne qui a su, contre vents et marées, commander la première ce navire. Devant cette fière guerrière, l'eutrophisation du lac ne peut que s'incliner...
Secrétaire et comité Bateaux
Louise est notre dévouée et efficace secrétaire. Ses parents sont propriétaires du chalet sur le chemin Desjardins depuis 1978, soit 26 ans. Pour Louise, la joie de se retrouver à la campagne, au bord d’un lac pour fuir le stress et le rythme de vie trépidant de la ville, c’est sublime.
Louise se souvient d’un soir d’automne, en allumant le foyer, un canard sauvage est tombé dans l’âtre. Ça a causé tout un émoi, en plus des traces de suie qu’il laissait partout. Enfin, après sa capture, Louise munie d’une paire de gants, lui rendit sa liberté.
Louise aussi a constaté que l’état du lac dégénère depuis les dernières années. C’est dans le but de contribuer au travail pour préserver, conserver et améliorer notre milieu qu’elle s’implique au Conseil général d’APELC.
Louise croit que de cette façon si tous collaborent, nous retrouverons une qualité de vie en harmonie avec la Nature. Elle trouve que le groupe est très dynamique; les propriétaires sont préoccupés par l’aspect environnemental et désirent apporter les changements appropriés pour atteindre nos objectifs, Louise ne compte pas ses heures, toujours très calme et diplomate dans ses interventions justes et pertinentes.
Trésorier et comité Bateaux.
Il demeure à mi-chemin entre les deux ponts sur le chemin Wilfrid. Lui aussi réside ici, il est propriétaire depuis l’été 2000. L’eau c’est important dans sa vie, c’est avec l’eau qu’il gagne sa vie. Benoit est un jeune homme très occupé, il court toujours. Ça lui est utile vu qu’il est pompier volontaire, quand l’alarme sonne, il est là, ce n'est pas long.
Comme il travaille à Mont-Tremblant, le calme et la tranquillité des lieux l’ont incité à s’établir ici. Pour lui, la qualité et la protection de l’environnement c’est primordial si nous voulons conserver notre qualité de vie. C’est la raison et sa motivation pour être actif au Conseil général avec nous, même s’il est très occupé. Il trouve ça SUPER IMPORTANT!
Webmestre
C’est grâce à lui si nous avons la chance d’avoir notre site Internet. Dominique a sa propriété au lac depuis quinze ans. Il est sur le Chemin du Lac Verdure Nord en entrant dans Montcalm. Ce qui l’a amené au lac, c’est le rythme de vie inspiré des lieux. Prenez le temps de voir sa photo du lac en automne sur notre site : une photo vaut mille mots. Il aime le calme, la forêt et il veut maintenir une qualité environnementale pour les générations futures. Il souhaite maintenir cette belle nature en santé; c’est la raison de son implication au Conseil général même s’il travaille à temps plein et étudie intensément.
Au cours de la prochaine décennie, Dominique espère passer de plus en plus de temps au lac afin d’évacuer le stress du quotidien. Vous le verrez passer en kayak o ou en randonnée dans les montagnes environnantes.
Dominique aime bien faire rire, il a toujours un petit mot d’humour pour détendre l’atmosphère. Visitez notre site www.apelc.net vous verrez le résultat de son travail.